Brèves de la semaine #1

√ C’est un peu difficile de reprendre l’écriture. De retrouver un rythme. Puis, dans cette grande mansuétude qui est mienne (parfois), je me dis : mais quel rythme ? Pourquoi s’imposer un rythme, après tout. Je m’impose sûrement assez de choses comme cela. Je vais plutôt me laisser vivre (un peu mais pas trop).

√ Du coup, pour les brèves de la semaine, je trouvais l’idée plutôt géniale lundi dernier, du genre « je pourrais écrire une petite phrase chaque jour, positive ou négative ? » (il ne faut pas croire, certaines journées sont merveilleuses et puis d’autres…). Et puis les jours filent et parfois, je n’ouvre pas l’ordinateur (le personnel, évidemment. Le professionnel, c’est une autre histoire…). Alors me voilà dimanche, les pensées en désordre, affalée sur le canapé, à remuer un peu mes neurones pour me souvenir. Pas grand-chose ne vient et pourtant, pourtant c’était bien. Enfin je crois.

√ J’ai mangé ma première papillote de la saison et cette citation de Sénèque, qui me chatouille un peu, quand même :

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ».

√ Vendredi soir, alors que je partais pour le cinéma, dans la rue sombre devant mon immeuble (sauver la planète, oui, mais un minimum d’éclairage public reste le bienvenue….), j’ai aperçu pas très loin, dans l’herbe, une masse claire. Statique. Un chien. Je me suis arrêtée (j’ai toujours eu un peu peur des chiens). Et il s’est mis à courir. J’ai crié (quel COURAGE !) que j’avais peur des chiens, et la nana qui ne semblait pas réaliser que son Poilu me fonçait dessus, a déclaré d’un ton plutôt docte « Point d’inquiétude, il veut juste jouer ! ». Juste jouer. Que moi je ne sois pas d’humeur, ce n’était apparemment pas une éventualité. Alors j’ai tourné le dos à la bête, j’ai fermé les yeux et j’ai attendu. Et puis il a fait le tour de ma personne, m’a contemplé d’un air étrange, ne me trouvant peut-être vraiment pas joueuse (je ne l’étais pas, en effet) et il est reparti.

√ Question philosophique (je n’ai pas encore trouvé la réponse) : pourquoi réserver une place de cinéma, et s’installer à une autre ? Et quid de l’effet boule de neige, tu me piques ma place, je pique celle d’un autre ? Et puis ensuite ?

(Les gens m’énervent).

√ Parfois, la mésaventure de Roberta s’impose à moi. Je suis quelque part, je suis bien, je pense à autre chose et puis je me dis « Non mais une étiquette, quoi » et je rougis. Et puis je ris, parce que c’est important de rire de soi, avec soi. Mais je suis un peu obsédée par les étiquettes, depuis. N’empêche, la leçon porte ses fruits, j’ai des nouvelles bottines (mais pas de nouveau pot de glace à mon actif). Je souffre toujours des genoux, mais j’ai ralenti ma consommation de sucre (JE SUIS EN MANQUE) et je me suis délestée de quelques grammes. J’évite de me mettre la pression, je suis fatiguée de me surveiller, tout le temps. Je rêve de faire la paix avec moi-même (mais c’est drôlement compliqué !).

√ Je commence à accepter ma nouvelle coupe de cheveux ainsi que ma couleur. C’était compliqué, au début : encore trop dans le carré, sur le devant mais pas sur l’arrière. Et puis la couleur, trop foncée. C’est d’autant plus rude quand tu es déjà dans une période où rien ne semble aller, et que tes cheveux, tant sur la forme que le fond, se liguent contre toi. Là, je remonte la pente. Doucement, sûrement. Je fais des concessions capillaires (mais j’ai acheté un shampoing éclaircissant, quand même…). Et puis il y a cette collègue, l’autre jour, qui a dit qu’il fallait accepter ses cheveux blancs. Que ce n’était pas si difficile, qu’il suffisait d’essayer. Je suis partagée. Mais je ne suis plus dans l’opposition. J’écoute. Je réfléchis.

√ Et puis tant qu’à faire d’évoquer les questions capillaires, je revois ces 4 garçons, l’autre jour dans le tramway. Une place se libère, l’un des 4 s’installe et ses copains de rire de sa coupe de cheveux et de sa calvitie naissante. Ce n’est certes pas drôle de se moquer, d’autant plus que point de calvitie vue la masse capillaire dudit jeune homme, c’était juste bon de savourer leur fou rire à 4 voix, de bon matin. La vie dans le tramway, c’est passionnant.

Electrochoc ?

Il n’y a sûrement (oh oui, sûrement !) rien à voir entre ma mésaventure de ces derniers jours (coucou, je m’appelle Roberta et je m’habille en XL et au cas où tu ne le remarques pas de prime abord, je te laisse visualiser l’étiquette que j’arbore fièrement sur le sein gauche !) et mon atroce mal aux genoux depuis vendredi. N’empêche, c’est un rappel à l’ordre, un peu (trop) de laisser-aller depuis quelques mois, c’est facile de se trouver des excuses : la gourmandise, une vie professionnelle intense, manque de temps pour bien cuisiner, blablabla. Et hop, je collectionne les kilos comme d’autres les paires de chaussures (que l’on me traite encore de vile dépensière mais je suis persuadée qu’il est plus sage de collectionner les paires de chaussures que les kilos !). Bref, entre le traumatisme psychologique de vendredi matin pour une foutue étiquette (rien que de l’écrire, je croule sous le poids de la honte → encore une sombre histoire de kilos !) et les douleurs aux genoux, il y a une petite lumière rouge qui clignote dans mon crâne (il y en a une aussi sur le pèse-moi-même mais celle-ci étrangement, je me disais élégamment et sereinement « Non mais demain, régime, c’est certain ! ». Et puis des mois que ça dure, je ne vais pas réécrire l’histoire !). Bref. Je n’ai pas envie d’écrire que je me suis remise au régime, parce que punaise que le régime, ça me pèse (oui, j’ai un registre lexical incroyablement centré sur le poids). Je suis lasse de me surveiller, de me priver. Tellement lasse que ces derniers mois…. Mais n’empêche. Depuis vendredi, je souffre. Je me force à marcher. A m’étirer. Alors que je n’ai qu’une envie, me blottir sur le canapé sans bouger (trop facile !). Il va falloir qu’à nouveau, je veille à mon relationnel avec le sucre et autres joyeusetés.

Bref, puisque Roberta ne semble pas décidée à laisser un peu de son espace à son double, je vais l’y aider un peu.

Je vais commencer par m’offrir une nouvelle paire de chaussures plutôt qu’un pot de glace !

« Bonjour, je m’appelle…

Roberta, et je porte du XL ! ».

Roberta, c’est mon double. La grosse qui vit avec moi (nous partageons la même enveloppe charnelle) (message personnel pour Roberta : ce serait chouette que tu me laisses un peu plus d’espace, quand même….).

L’autre jour, j’ai donc acheté un gilet bien chaud et tout doux à Uniqlo (lire ici).

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D’ordinaire, je lave les affaires que je porte, avant de les porter. Mais là, j’étais pressée par le temps, je partais en déplacement professionnel (et je déteste faire ma valise) et j’ai mis dans ladite valise une doudoune légère et ce gilet (erreur fatale pour mon égo) en sus du reste. Jeudi matin, j’ai donc décidé de le mettre. J’ai bien coupé les étiquettes. Je l’ai enfilé, et je suis partie travailler. Vers 14 heures, je me rappelle l’avoir rangé dans ma valise, parce qu’il faisait plutôt chaud et que la doudoune que je portais par dessus me suffisait. Mais je l’avais quand même porté toute la matinée, lors du déjeuner le midi, puis quand nous sommes allés siroter un petit café en terrasse… Donc, je l’ai rangé. Sereine. Le soir, j’avais un peu frais dans le train, d’autant qu’un train était en panne devant le nôtre et que nous étions à l’arrêt en pleine campagne, mais je ne me voyais pas trop réouvrir ma valise dans le train bondé. Et puis le froid, ça fait brûler des calories (ah ah ah) (écrit celle qui se ventouse à chaque radiateur qu’elle croise….).

Vendredi matin, je me suis habillée et mon regard est tombée sur ce gilet, et comme je partais en virée shopping, et que je m’étais sentie incroyablement bien dedans la veille, je l’ai à nouveau enfilé. Et là, LE CHOC. Sur mon sein gauche, un autocollant avec des XL qui se suivent. UN AUTOCOLLANT.

J’ai failli m’évanouir, parce qu’évidemment, j’ai repensé à tous ces petits instants de la veille, où je me suis baladée fièrement dans mon gilet tout chaud, avec ces XL sur le sein gauche. Personne ne m’a rien dit. Là, une petite voix extraordinairement optimiste a déclaré que c’était sûrement parce que cela ne se voyait pas, puisque moi même je ne l’avais pas vu. Mais je sais que ce n’est pas ça. Je sais que la guirlande de XL se voyait même plutôt bien, vu le volume de mes seins (et aussi, la taille et le nombre des XL). Bref, j’ai enlevé l’autocollant, en me disant « LA HONTE, mais ce qui est fait est fait ». Je me suis fustigée d’être si tête en l’air, le coup de l’étiquette n’étant pas une première me concernant.

Et puis je suis partie faire du shopping, parce que le ridicule ne tue pas.

C’est drôle, mais quand une personne me parle et qu’elle a quelque chose de gênant, par exemple un bouquet de persil entre les dents ou un invité indésirable dans une narine, je le lui dis discrètement. Je me dis que si j’étais à sa place, j’aimerai qu’on me le dise. Oui, j’aimerai. Mais là, personne ne m’a rien dit. Et moi, je suis très fière d’avoir affiché publiquement, bien malgré moi, que je porte du XL. C’est essentiel de s’assumer. Et d’assumer ce côté tête en l’air, aussi.

Non vraiment, le ridicule ne tue pas.

Je suis frileuse (suite et pas fin).

Comme je le proclamais très récemment, je suis frileuse. A ce sujet, j’ai réalisé combien… J’allais écrire « j’ai vieilli ». C’est sûrement vrai, même si ça me gêne de l’avouer (je suis pudique). Plus jeune, je me rappelle que pour faire des économies de chauffage (l’idée de sauver la planète n’était pas l’une de mes préoccupations majeures à l’époque, c’est certain…) je privilégiais les épaisseurs sur moi, chez moi. Mais ça, c’était avant. Parce que depuis quelques hivers, je ne peux plus. Je ne supporte plus d’avoir froid quand je peux avoir chaud (très philosophique, comme déclaration !) (paradoxalement en été, je ne supporte plus non plus d’avoir chaud….). Au quotidien, c’est un peu pareil. J’aime les doudounes. Celle de Mango, reçue hier, est juste parfaite. J’avais déjà une doudoune Mango en marron glacé de la collection automne-hiver 2018, que j’adore aussi.

Bon, sur la photo, ce n’est pas moi, hein. Je ne suis pas si photogénique (ni si mince), ceci n’est pas un blog mode et le modèle (bonjour Madame !) de Mango présente si merveilleusement bien cette doudoune que je trouvais dommage de ne pas en profiter. Et en plus en ce moment, la doudoune est à – 28% (je suis très contente de ne pas en avoir profité lorsque j’ai commandé, c’est toujours plaisant de découvrir une réduction après coup….).

Compte-tenu de cette réduction, je pense que je vais me laisser tenter par une beige (so chic ! habillée tout en noir, n’est-ce pas ?). Je suis à 2 doigts de cliquer sur « commander ». Je vais donc prendre le temps de la réflexion (en ai-je réellement besoin ?) (⇒ OUI) et me déconnecter pour ce matin.

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A propos de sauver la planète, j’ai lu ce matin dans la presse l’explication donnée par le Premier Ministre, sur la hausse du prix des carburants : le besoin de combattre les émissions de gaz à effets de serre prime sur les autres considérations. Je suis une fervente utilisatrice des transports en commun, au départ par obligation plutôt que par choix puis j’ai découvert avec le temps que prendre les transports en commun, c’était super bien lorsqu’il y en a, fréquemment et que c’est un réel gain par rapport à l’usage de la voiture (ce qui est loin d’être une généralité, nous sommes d’accord…). Cela me gêne un peu que la seule solution trouvée et mise en avant soit la hausse du prix des carburants. Et favoriser les déplacements en transport en commun, non ? Ce n’est pas une piste ? On pourrait parler de gratuité dans les transports, par exemple. Développer les pistes cyclables (personnellement, j’ai essayé une fois d’aller au bureau à vélo, et j’ai fait mon premier – et dernier ! – vol plané, et puis les voitures qui te frôlent, j’ai trouvé cela bien trop anxiogène pour la grosse sensible que je suis….). A croire que pour sauver la planète, il faut juste exiger du citoyen qu’il paye. C’est plutôt l’effet répressif qui est privilégié, et c’est bien dommage. Parce que ce n’est pas la sanction, quelle qu’elle soit, qui fait réfléchir et modifier la vision des choses.

Je suis frileuse (et dépensière) !

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Bon, point de scoop, j’adore le shopping. Peut-être même un peu trop (en réalité, je ne sais pas où se situe la bonne fourchette entre trop et pas assez et je n’ai pas envie d’étudier davantage cette question…). Donc vendredi dernier, c’était journée shopping et je rêvais (je n’exagère pas) d’une doudoune légère Uniqlo. Une fois dans le rayon, je me suis retenue pour ne pas acheter plusieurs coloris, d’une part parce que j’ai repéré (et commandé) une doudoune noire chez Mango (parce que précédemment j’en avais déjà commandé une marron glacé très chouette !), d’autre part parce que desfois, je sais être raisonnable (bien sûr, bien sûr…) et j’ai choisi une doudoune légère anthracite. Et puis je n’ai pu (ni voulu) éviter le rayon des jeans et alors là, j’ai juste eu le coup de foudre sur un jean brut. Aussitôt essayé, aussitôt adopté, il me serre un peu au ventre mais j’ai quelques grammes de plus qui me collent au fion (et du coup comme mon fion prend plus d’espace, je suis serrée au niveau du ventre, c’est une sombre loi de la morphologie féminine dont le nom m’échappe au moment où j’écris…) depuis cet été et que je tente (plutôt désespérément mais je sais/dois être persévérante) d’abandonner sur un chemin.

J’avais aussi repéré une veste d’hiver bien chaude (la mienne a quelques années à son actif et n’est plus imperméable, ce qui est un vrai problème pour moi, parce que je ne pense jamais à me munir d’un parapluie → d’autant plus qu’il ne rentre pas dans mon mini sac à main que je porte en bandoulière et qu’il n’est rien de plus désagréable que de tenir un parapluie à la main, n’est-ce pas ?), mais elle n’était pas disponible dans ma taille en boutique. J’avoue que je n’ai pas trop trop cherché non plus, je voulais être raisonnable (ah ah ah).

Dès le lendemain matin de ladite virée shopping, aux aurores, j’étais connectée sur le site d’Uniqlo, pour commander la veste d’hiver dans ma taille. Et puis j’aimais tellement le jean que je l’ai ajouté dans un autre coloris, et bien sûr une veste doublée polaire, parce que donc, je suis frileuse. Au départ, je voulais attendre avant de commander, faire en quelque sorte du repérage intelligent pour ma wish~list, faire aussi genre « mais non mais non, je ne suis pas une accro du shopping » et puis juste sous les articles (hormis la veste d’hiver), c’était écrit suffisamment gros pour que cela me déclenche une angoisse (…) : « stock faible ». J’ai bien imaginé que cela puisse être une technique (particulièrement retorse) de vente, mais c’était trop tard. Le truc hyper efficace parce que du coup j’étais sacrément angoissée. Je voulais la veste d’hiver, je voulais le jean et je voulais aussi la veste doublée polaire. Je suis si faible. Mais ça, c’est parce que je suis frileuse.

Nb : n’empêche, « stock faible » c’est pour de vrai. Le jean n’est plus disponible, et la veste doublée polaire non plus, quelle horreur si j’avais attendu pour commander, aujourd’hui c’est sûr je serai au fond du trou ! (si si si). Alors merci le destin, un point c’est tout !

Comme un lundi.

Préambule : oui je sais, aujourd’hui c’est mardi. Apparemment, mon rythme de publication n’est pas encore totalement au point (et ne le sera peut-être jamais à la réflexion).

Donc, c’est comme un lundi qui marque la fin de quelques jours de vacances.

6 heures, le réveil sonne. Souvent, je suis réveillée avant, je suis légèrement insomniaque. Je me lève, je mets en route la cafetière, puis je file dans la salle de bain. Douche, peignoir. Je prends mon premier double café de la journée et je retourne sous la couette, avec un livre. Et chaque matin, je m’offre une heure de lecture. J’aime lire, follement, passionnément. Il y a encore quelques temps, je ne lisais pratiquement que des polars. Puis cet été (juin/juillet), j’étais tellement fatiguée que je n’ai lu que des romances. Depuis le mois d’août, j’oscille entre polars et romans. Parfois je lis une petite romance, j’ai l’impression de savourer une grosse guimauve (qui ne fait pas grossir).

Sur le chevet en ce moment, il y a le dernier livre de Maxime Chattam, Le Signal. Je suis à peu plus de la moitié, c’est bien. Encore faut-il aimer le surnaturel… J’étais presque sûre que j’aimerai sans plus après les références au début du livre (Stephen King & Lovecraft). Oui, mais c’est Maxime Chattam. Et puis j’ai bien lu sur divers sites « Le Signal, le dernier thriller »… de Maxime Chattam. Thriller. Mais non. Tant pis, je continue.

Parce que c’est tellement bon, de lire. De ressentir. Même si on aime sans plus, on aime. On ressent. On s’éveille, on s’émeut. On plisse le nez. Ou pas. J’avais bien aimé cette infographie de One Minute, sur la lecture.

LA LECTURE

C’est surtout l’idée de réduire son stress par la lecture qui m’avait séduite (parce que je sais que c’est vrai, dans mon cas, d’autant plus sûrement que c’est un immense challenge…). J’aime bien les sites qui me donnent matière à réflexion (ce serait presque un peu pompeux, écrit ainsi, mais c’est réellement ce que je ressens) et One Minute en est un.

Pas une journée ne se passe sans que je lise quelques pages… Enfin pour ce soir point de lecture, je file (enfin) au cinéma voir Le Grand Bain.

 

 

« Vintage glamour », Swarovski.

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Je suis passionnée par les bijoux Pandora, mais pour autant, une petite digression de temps en temps ne fait de mal à personne (excepté au solde qui figure sur ton compte bancaire, mais ça, c’est inévitable…). J’ai récemment craqué sur 2 bijoux de la nouvelle collection « Vintage Glamour » de Swaroski. Surprenant sûrement, moi qui n’aime que l’argent, mais là, quand je vois ces 2 bijoux (la bague avec une chouette, ainsi que la bague avec une pierre centrale en haut sur la gauche de la photo), je frétille… Je glisse ces idées dans ma wish~list, pour mon (mes) futur(s) cadeau(x) de Noël (c’est tout le charme de vivre en célibataire, tu n’es jamais déçue par le/les cadeau(x) que tu glisses sous ton sapin).